⚠ Outil satirique Ce générateur produit des courriers institutionnels fictifs à des fins de satire. Tout ressemblance avec un courrier réel est… pleinement attendue. Vide, mais cohérent.
📄 Des dizaines de classes fermées et dispositifs fermés à Marseille — zéro réponse de fond depuis des mois
🎭 Outil satirique — Usage citoyen & militant

Générateur DASEN 3000™
de courrier institutionnel

Sélectionnez vos mots de langue de bois préférés. Notre algorithme génère un courrier qui dit tout sans rien dire — grammaticalement impeccable, fonctionnellement nul. Garanti sans engagement concret ni réponse utile.

courriers générés

Rejoignez parents, militants et journalistes qui décryptent la langue institutionnelle.

Pourquoi cet outil existe

Ce générateur met mal à l'aise. C'est fait exprès.

En le testant, beaucoup ressentent ce que les amateurs de science-fiction appellent la vallée dérangeante — cet inconfort particulier face à quelque chose qui ressemble trop au réel sans l'être tout à fait. Comme un épisode de Black Mirror : la fiction n'est pas une dystopie lointaine, c'est un miroir légèrement déformé du présent.

Le courrier produit par cet outil est faux. Mais sa grammaire est vraie. Ses tournures, ses connecteurs logiques qui ne connectent rien, ses indicateurs qui n'indiquent rien, son ton rassurant qui ne rassure personne — tout cela existe, en vrai, dans de vrais courriers envoyés à de vraies familles dont les vrais enfants perdent leurs vraies classes.

L'inconfort, c'est précisément là où est la vérité. Quand la parodie devient indiscernable de l'original, ce n'est pas la parodie qui a un problème.

Ce que ce générateur révèle, c'est que la langue de bois institutionnelle n'est pas un accident de style. C'est un outil de gouvernance : elle occupe l'espace de la réponse sans en remplir la fonction. Elle épuise, elle décourage, elle fait croire qu'il n'y a rien à faire parce qu'on ne comprend pas ce qui se passe.

Et pourtant, ce qui se passe est simple. Brutalement simple.

La solution n'est pas technique. Elle est politique.

Il faut des moyens dans les écoles. Plus de classes, pas moins. Plus d'enseignants formés et bien payés. Des locaux dignes. Des projets pédagogiques soutenus. Un service public d'éducation qui fonctionne parce qu'on lui en donne les moyens — pas un service public qu'on vide puis qu'on réorganise pour masquer le vide.

La fermeture de dizaines de classes et dispositifs à Marseille n'est pas le résultat d'une démographie compliquée ou d'une carte scolaire complexe. C'est le résultat direct d'un budget d'austérité, voté, assumé, soutenu par des responsables politiques qui savent exactement ce qu'ils font — et qui comptent sur la langue de bois pour que personne ne le dise trop clairement.

Honte à ceux qui ont fait ce choix. Honte à ceux qui l'ont soutenu. Nos enfants méritent mieux qu'un algorithme de réponses creuses — et mieux qu'une politique qui les sacrifie sur l'autel de l'équilibre budgétaire.
L'œuvre originale

Avant l'IA, il fallait des années de formation pour produire ce niveau de creux institutionnel. Voici le texte qui a inspiré cet outil — un vrai courrier, envoyé à de vraies familles. Admirez le travail.

Document authentique 🏆 L'original dont l'IA s'inspire

La situation de la carte scolaire du département des Bouches-du-Rhône a fait l'objet d'une longue préparation au cours de laquelle l'ensemble des acteurs sont consultés. Elle s'inscrit dans un cadre d'action qui se décline selon trois axes : élever le niveau général par la maîtrise des fondamentaux en permettant à chacun de réaliser un parcours ambitieux et insérant, déjouer les déterminismes pour permettre de réussir et rendre le service public d'éducation plus efficace en recentrant l'action sur les acteurs de l'Éducation et transformant ainsi l'école. Elle s'appuie également sur la nécessaire prise en compte de la baisse des effectifs du département (- 8 393 élèves depuis 2020 et -3 031 élèves pour la prochaine rentrée).

Il est de ma responsabilité d'octroyer les emplois nécessaires au bon fonctionnement de l'école. Soucieux de respecter les prérogatives de chacun, je rappelle que c'est le directeur, en appui de son équipe pédagogique, qui constitue les classes.

Les mots surlignés sont ceux qui ont servi à constituer la base lexicale du générateur. Chaque terme valorisant cache une absence de réponse. Chaque connecteur logique relie deux affirmations sans lien. Et la conclusion — rappeler que c'est le directeur qui fait les classes — répond à une question sur les fermetures décidées par le DASEN lui-même.

Sélectionnez un mode de génération, choisissez vos termes institutionnels préférés, réglez le niveau rhétorique, puis laissez l'IA produire votre chef-d'œuvre administratif.

0 / 5–15 mots
Sélectionnez au moins 5 mots
Mots inclus dans le courrier
Aucun mot sélectionné
Base lexicale institutionnelle (0 sélectionnés — max 15)
🔹 Concepts valorisants mais flous
🔹 Verbes "neutres" (qui évitent toute décision)
🔹 Éléments technocratiques / pseudo-objectifs
🔹 Marqueurs de dilution de responsabilité
SobreSidérant
Insérer de pseudo-données chiffrées (IPS, taux d'encadrement, ratios…)
Traitement en cours dans les instances compétentes…

Rappel pédagogique : La langue de bois administrative se caractérise par l'utilisation intensive de termes valorisants sans contenu opérationnel, de connecteurs logiques sans logique réelle, et de formules rassurantes qui masquent l'absence totale de réponse concrète. Ce générateur en est une démonstration automatisée.

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Votre courrier institutionnel apparaîtra ici.
Sélectionnez vos mots et cliquez sur Générer.
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